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 COMMUNIQUÉS 

Les Groupes TERROT et GALIA, signent l’acquisition de REGETEL

MAISON BREGUET

FONCIÈRE CONCORDE, LA JOINT-VENTURE DES GROUPES TERROT ET GALIA, ANNONCE L’ACQUISITION DE 100 % DU CAPITAL DE LA SOCIÉTÉ DE GESTION REGETEL HOTEL MANAGEMENT AFIN DE RENFORCER SON EXPERTISE SECTORIELLE.

Regetel Hotel Management (RHM) développe depuis 30 ans un savoir-faire en gestion hôtelière auprès de propriétaires indépendants. À ce jour, tous les hôtels accompagnés par RHM sont des boutiques-hôtels parisiens, chacun détenant une personnalité singulière. RHM constitue un support tant opérationnel que stratégique auprès des équipes d’établissements choisis, du 3 au 5 étoiles. Au cœur du métier de RHM : la proximité avec les hôtes les plus exigeants.

RHM gère actuellement 10 établissements à Paris (pour un total de 467 chambres) en ayant transposé le système de gestion et de commercialisation existant dans les chaînes hôtelières à des boutique-hôtels indépendants de petites et moyennes capacités.

Foncière Concorde, devenue à la fois investisseur, propriétaire hôtelier, et gestionnaire, possède maintenant une expertise opérationnelle dans les domaines suivants :

  • Accompagnement dans le développement de nouveaux projets hôteliers (audit préparatoire et assistance technique)

  • Management (gestion opérationnelle, financière, ressources humaines)

  • Commercialisation de nuitées hôtelières (Yield/Revenue Management, marketing online, référencement web, communication)

Pour Samuel Gelrubin et Brice Errera, dirigeants des groupes TERROT et GALIA : « La volonté de renforcer notre activité hôtellerie est à l’origine du rachat de REGETEL, et s’inscrit dans une stratégie de long terme qui vise au développement de nos compétences ».

Pour Philippe Cantet et Béatrice Egnell, dirigeants de Regetel : « Nous nous félicitons de ce rapprochement avec les groupes TERROT et GALIA, qui va renforcer notre position sur le marché hôtelier et nous permettre d’attirer de nouveaux investisseurs dans une aventure entrepreneuriale qui a démarré il y a 30 ans. Les résultats 2018 et la trésorerie générée en 2019 démontrent à nouveau la pertinence et la robustesse de notre modèle de gestion, toujours plus tourné vers le service et l’innovation ».

L’acquisition de RHM a été réalisée à 100 % en numéraire, et financéeavec la participation de la Banque Populaire Val de France.

Dans cette opération, Foncière Concorde était conseillée par le cabinet PGA – Piotraut Giné Avocats (Maître Raphael Piotraut).

Le GROUPE TERROT cède l’immeuble du 1bis passage Duhesme

LE GROUPE TERROT VIENT DE CONCLURE LA VENTE D’UN IMMEUBLE DE BUREAUX SITUÉ PASSAGE DUHESME, DANS LE 18ème ARRONDISSEMENT DE PARIS POUR UN MONTANT DE 4,4 M €. 

Détenu par le GROUPE TERROT depuis 2018, suite à l’acquisition d’un portefeuille d’immeubles parisiens, cet actif jouit d’un bon emplacement à proximité de la porte de Clignancourt.

L’immeuble de 483 m2, libéré très récemment, et situé au cœur d’un passage sécurisé, dans le 18ème Arrondissement de Paris, à proximité immédiate de la porte de Clignancourt, a été cédé pour un montant de 4,4 M €.

Cette ancienne École d’Électricité possède une architecture industrielle avec de grandes ouvertures, une façade en brique, et une structure métallique. Son identité ainsi que sa localisation dans un quartier en pleine mutation et bénéficiant d’une offre complète de services et de commerces dans Paris, fait de cet actif un bien d’exception. 

Pour cette opération, le GROUPE TERROT était conseillé par l’étude du Boulevard Leclerc (Maître Mathieu Maurin) et par CBRE dans le cadre d’un mandat de vente. L’opération a été financée par le CIC Professionnels de l’immobilier. 

 

« La cession de cet immeuble, dans des conditions conformes à nos exigences, s’inscrit dans la stratégie de revalorisation d’actifs du GROUPE TERROT. » Bruno VELAY, Directeur Administratif et Financier du GROUPE TERROT.

Les lauréats de la 6e édition du Prix d’Architecture Michel Gelrubin à l’Université de Tel-Aviv

VENDREDI 17 MAI 2019, POUR LA 6E ANNÉE CONSÉCUTIVE, A ÉTÉ REMIS LE PRIX D’ARCHITECTURE MICHEL GELRUBIN, À L’UNIVERSITÉ DE TEL-AVIV, EN PRÉSENCE (DE GAUCHE À DROITE) : DE SAMUEL GELRUBIN ; KOBI KARP ; EFRAT BLUMENFELD ; LESLIE GELRUBIN BENITAH ; JEAN-MICHEL WILMOTTE (PRÉSIDENT DU JURY) ET ORA-ÏTO. 

Le Prix Michel Gelrubin, créé à l’Université de Tel Aviv l’initiative du GROUPE TERROT en 2014, récompense chaque année les étudiants en architecture les plus talentueux. Pour la première fois, le concours était ouvert à d’autres écoles.

Plus de 70 candidatures ont été déposées par des étudiants de 15 nationalités différentes, dont une étudiante iranienne. 

Chaque année, le sujet sur lequel doivent travailler les étudiants a pour objectif de susciter et encourager leur créativité. Pour cette 6e édition, les étudiants devaient proposer un projet de résidence étudiante partagée inspirée du concept de logement co-dividuel : « A co-dividual student residence : living alone together ». L’an dernier, le 1er prix avait été décerné à Shahar Kessler et Yaelle Sivan pour leur projet intitulé « We cover », un centre de réhabilitation permanent pour les femmes tombées dans le cercle de la prostitution. 

Pour cette 6e édition, le palmares :

Le 1er prix a été décerné au projet « Tagor Farm », de Danielle Ella et Mymoona Masarwi. Les 2 étudiantes de l’Université de Tel Aviv vont se partager 10.000 USD et se sont vues proposer un stage de fin d’étude de plusieurs mois dans l’agence Wilmotte.

Le 2e prix a été attribué au projet « Student Typology Renewal », d’une étudiante du Technion.

Le 3e prix a été remis au projet « Co-dividu Quality » de Nofar Haberman et Sapir Pais de l’école de la Wizo Haïfa School of Design.

Les résultats ont été donnés le 17 mai 2019 à Tel-Aviv, avec un jury d’exception composé entre autres ; de Kobi Karp, architecte designer d’intérieur américain ; d’Ora-ïto, designer ; et présidé par le célèbre architecte, urbaniste et designer français Jean-Michel Wilmotte. 

Lors de son discours pour la remise du 1er prix, Jean Michel Wilmotte, a rendu hommage à l’architecte Ieoh Ming PEI, décédé la veille. Il a ensuite relevé la qualité des projets présentés par les étudiants, et s’est engagé à soutenir chaque année ce prix d’architecture.

 

« Pour la 6e année consécutive, le GROUPE TERROT est très fier de soutenir cette initiative. Chaque année, les étudiants font preuve de plus en plus d’ingéniosité et de créativité dans l’élaboration de leurs projets, et ils méritent toute notre attention. Nous sommes également très heureux d’avoir pu ouvrir le prix à l’international et d’avoir été soutenus par un jury d’exception présidé par Jean-Michel Wilmotte. » 

Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.

Pour plus d’informations sur : https://migprize.com/

 

Lancement de la 6ème édition du Prix d’Architecture Michel Gelrubin 2019 à l’Université de Tel-Aviv

POUR LA SIXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, SAMUEL GELRUBIN REMETTRA LE PRIX D’ARCHITECTURE AU NOM DE MICHEL GELRUBIN DANS LE CADRE DU CONSEIL DES GOUVERNEURS, À L’UNIVERSITÉ DE TEL-AVIV, LE 17 MAI 2019. ET GRANDE NOUVEAUTÉ CETTE ANNÉE, LE PRIX EST OUVERT À L’INTERNATIONAL.

Le Prix Michel Gelrubin, créé à l’initiative du GROUPE TERROT en 2014, récompense chaque année les étudiants les plus talentueux du Département d’Architecture de l’Université de Tel-Aviv. 

Pour la première fois, le concours est ouvert à l’international. Plus de 80 inscriptions ont été déposées et les étudiants viennent de quatre continents, avec 15 nationalités différentes représentées, dont une étudiante iranienne.

Chaque année, le sujet sur lequel doivent travailler les étudiants a pour objectif de susciter et encourager leur créativité. Pour cette 6ème édition, les étudiants doivent proposer un projet, rédigé notamment par Léa Rubinstein (LAPS architecture) de résidence étudiante partagée inspirée du concept de logement co-dividuel : « A co-dividual student residence : living alone together ».

L’an dernier, le 1er prix, remis par Ora-ïto, a été décerné à Shahar Kessler et Yaelle Sivan pour leur projet intitulé « We cover », un centre de réhabilitation permanent pour les femmes tombées dans le cercle de la prostitution. Pour cette 6ème édition, quel sera le projet lauréat ? 

Les résultats auront lieu le 17 mai 2019 à Tel-Aviv, avec un jury d’exception composé entre autres d’Alexandre Labasse, Directeur Général du Pavillon de l’Arsenal, Bruno Lambert, Architecte voyer en chef de la ville de Paris, Efrat Blumenfeld, directrice de l’école d’architecture de l’Université de Tel Aviv,  et présidé par le célèbre architecte, urbaniste et designer français Jean-Michel Wilmotte. 

 

« Pour la 6ème année consécutive, ce prix a pour objectif d’encourager la créativité et la réflexion des étudiants sur des projets innovants. Le GROUPE TERROT est très fier de soutenir cette initiative. Chaque année, les étudiants font preuve de plus en plus d’ingéniosité et de créativité dans l’élaboration de leurs projets, et ils méritent toute notre attention. Nous sommes très heureux cette année d’avoir pu ouvrir le prix à l’international et avoir un jury d’exception présidé par Jean-Michel Wilmotte. » 

Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.

Pour plus d’informations sur : https://migprize.com/

Les petits frères des Pauvres changent de siège social

LA TRANSITION VERS LE NOUVEAU SIÈGE SOCIAL DES PETITS FRÈRES DES PAUVRES EST SOUTENUE PAR LE GROUPE TERROT

Depuis plusieurs décennies les petits frères de Pauvres ont élu domicile avenue Parmentier dans le 11e arrondissement de Paris. Ce lieu a marqué l’histoire de l’association, dans son engagement à accompagner des personnes âgées vulnérables. Il est temps pourtant de changer de lieu afin de regrouper les activités du siège et continuer à développer l’accompagnement et la sensibilisation aux problématiques de ce public particulièrement fragile.
Les petits frères des Pauvres établiront prochainement leur nouveau siège près de la place de la Nation.
L’immeuble actuel de l’association situé au 64 avenue Parmentier a été racheté par le Groupe Terrot, qui va réhabiliter ce beau bâtiment dont la façade est classée.
Afin d’aider l’association dans cette transition, le Groupe Terrot a permis à celle-ci de rester dans ses locaux actuels à des conditions financières très favorables jusqu’à ce qu’elle finalise le déménagement. Cet accord permet une baisse significative des dépenses de fonctionnement de l’association, aide qui pourra ainsi bénéficier directement aux personnes âgées accompagnées par l’association.

Depuis 1946, les petits frères des Pauvres accompagnent dans une relation fraternelle des personnes – en priorité de plus de 50 ans – souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves. Association et fondation reconnues d’utilité publique.

 ARTICLES 

CONSTRUISONS ENSEMBLE UN IMMEUBLE DE BUREAUX ET DE COWORKING

VALORISER DES ACTIFS IMMOBILIERS (BUREAUX, HÔTELLERIE…) POUR LES ANCRER DANS LEUR ENVIRONNEMENT ET DANS LEUR TEMPS, C’EST NOTRE ENGAGEMENT QUOTIDIEN AU SEIN DU GROUPE TERROT.

Les modes de travail changent (télétravail, freelancing, entrepreneuriat…) et les problématiques des entreprises sont autant celles de l’attraction des talents que de les convaincre de rester.

 

LES NOUVEAUX MODES DE TRAVAIL

Ajoutons que 85 % des métiers de 2030 n’existent pas encore. Cette réalité va amplifier le clivage entre les entreprises attractives et celles qui ne le sont pas. Travailler comme avant, dans des openspaces dénués d’âme n’est plus une alternative viable, dès aujourd’hui et pour l’avenir.

Les Millennials (qui représenteront la moitié des actifs l’année prochaine), seraient prêts à renoncer à 6 500 € de salaire annuel pour travailler dans un environnement plus qualitatif. De même, un bureau ergonomique est à même de susciter une plus grande fidélité, un attachement plus fort entre le collaborateur et l’entreprise, une productivité meilleure dans de meilleures conditions. La santé des employés et leur qualité de vie au travail sont aussi améliorées. Tous y gagnent et les plus grandes entreprises l’ont compris : Crédit Agricole, la Société Générale, la SNCF ou dernièrement Cyrus Conseil, le leader français de la gestion de patrimoine qui est passé de ses bureaux traditionnels à des espaces inspirés du coworking.

Le boom du freelancing est également une tendance lourde de la société actuelle. Ils sont près de 900 000 en France, soit une croissance de 110 % sur les 10 dernières années. La nécessité s’impose donc de trouver des lieux pour ces nouveaux usagers que le home office pèse à long terme. Le télétravail relève de ce même besoin de souplesse.

 

UN LIEU A DEFINIR

Imaginons une opération : acquisition d’un immeuble d’habitation en région parisienne. Il est idéalement situé, central, proche des transports en commun, accessible par la route…

Après l’achat, la réflexion sur la stratégie immobilière créatrice de valeur démarrée lors du sourcing continue. Nous cherchons à optimiser le rapport rendement/usage/situation géographique qui peut alors aboutir à un changement de destination

L’immeuble peut alors être complétement retravaillé pour correspondre aux attentes et aux usages. Une option retenue peut-être la mixité des destinations en maîtrisant les flux de circulation entre les différentes « pôles » de l’actif — bureaux, coworking, logement, commerce pour une insertion parfaite de l’opération dans le quartier tout en limitant la vacance locative.

Si nous choisissons d’affecter les pieds d’immeuble à des commerce, et des restaurants c’est parce que les flux des travailleurs y passeront. Si nous choisissons d’affecter quelques étages ainsi que le rez-de-chaussée à des espaces de coworking c’est pour que les résidents du quartier puissent s’installer et participer à la vie de l’immeuble…

 

L’HISTOIRE DE L’ACTIF

En s’immergeant dans l’histoire de ce bien, on peut y déceler un passé industriel, un trépidant récit d’un ancien hôtel renommé, un lieu phare de la vie du quartier, une résidence qui a vu grandir un écrivain ou un acteur célèbre…

Fort de ces informations, une grande marge de créativité se dessine. Une identité pour ce lieu est arrêtée avec les architectes. Elle servira à définir les espaces par exemple, ou encore à sélectionner le futur mobilier.

La finalité de la revalorisation d’un actif d’immobilier d’entreprise est d’en faire un lieu à vivre. Si nous ne sommes pas en VEFA, il faut également que les entreprises qui souhaiteront louer ou acheter le bien puissent se projeter pour y appliquer leur propre identité. Il faut donc s’adapter : faire des lieux souples, agiles, mixtes et dans l’air du temps.

Réaliser un bureau c’est donc cumuler les temporalités :

  • Quel était ce bâtiment ?
  • Qu’est-ce qu’il est aujourd’hui ?
  • Que sera-t-il demain ? (ce qui pose autant la question de la qualité du travail effectué que celle de la réversibilité des immeubles).

QUAND LES UNIVERS DE L’ART ET DE L’IMMOBILIER SE CONJUGUENT

L’ESTHÉTISME EST UNE VALEUR QUE SE PARTAGENT LES UNIVERS DE L’ART ET DE L’IMMOBILIER. IL EXISTE D’AILLEURS UN LIEN ENTRE LES BELLES DEMEURES ET LES ŒUVRES : LES BATIMENTS D’EXCEPTION DONNANT UN CONTEXTE AUX TABLEAUX OU AUX SCULPTURES ; ET LES ŒUVRES HABILLANT EN RETOUR LES ESPACES DE CES BATIMENTS D’EXCEPTION.

Du côté des artistes c’est une véritable chance que de se voir exposer au sein des bureaux des acteurs de l’immobilier, c’est un moyen idéal d’augmenter leur visibilité à destination de collaborateurs des entreprises d’immobilier, les partenaires (banquiers, brokers, architectes…).

Sans aller jusqu’à devenir un musée de l’art contemporain comme l’est la Fondation Louis Vuitton, les bureaux des entreprises d’immobilier gardent une logique similaire. La volonté est de devenir vitrine, une galerie d’art afin de rendre ses espaces plus agréables tout en favorisant la créativité des équipes.

L’artiste, c’est l’empêcheur de tourner en rond par excellence. La disruption perpétuelle. Depuis longtemps maintenant, l’art est utilisé comme thérapie avec succès. Il agit ainsi de manière bénéfique sur le cerveau, le rendant plus créatif, plus critique, plus innovant. En laissant entrer l’art dans son entreprise, on pousse les collaborateurs à penser en dehors des cadres traditionnels tout en se positionnant comme un défenseur de la qualité de vie au travail.

En 2015, le ministère de la Culture lance son programme « 1 immeuble, 1 œuvre » qui vise à promouvoir l’art dans le monde de l’immobilier.

Le Groupe Terrot, passionné par toutes les réalisations artistiques contemporaines est d’ailleurs signataire de ce programme et s’est engagé à intégrer une œuvre d’art dans chacun de ses opérations.

La plasticienne française Prune Nourry (dont l’œuvre Cracked Head de 2016, illustre l’article), figure parmi les artistes dont le Groupe Terrot promotionne le travail. Novatrice et radicalement esthétique, Prune est une artiste à 360° s’intéressant à la sculpture, à la vidéo, à la photographie comme aux performance artistiques, sur des sujets aussi actuels que la bioéthique par exemple. L’art devient un moyen d’expression, un vecteur de partage intégré dans les espaces de nos immeubles.

Ainsi, le beau est une charte d’engagement pour le Groupe Terrot, aussi bien pour le bâtiment que l’on trouve à l’intérieur.

LES JEUNES, L’AVENIR DU TOURISME. LES AUBERGES DE JEUNESSE, L’AVENIR DE L’IMMOBILIER ?

La France a retrouvé son statut de 1èredestination mondiale depuis 2016 en accueillant sur son sol quelques 83 millions de visiteurs. Cocorico chantent déjà les professionnels du secteur et ils ont bien raison. Mais il va falloir loger ces visiteurs. Mais où ? Dans des auberges de jeunesse ! Mais pourquoi ?

Parmi cette manne d’individus, on dénombre de plus en plus de jeunes touristes de 15 à 30 ans. Ils représentent depuis 2010, 20% des touristes internationaux. Selon les prévisions de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), ils passeront à 25% et seront 300 millions de personnes d’ici à 2020. Ces derniers sont des voyageurs de longue durée (plus de 50 jours dans le pays), et dépensent sur la durée bien plus que leurs ainés :entre 1 000 et 6 000$ par voyage d’un côté contre 1 450$. Ils feront des concessions sur le confort pour voyager plus longtemps. Ce qui explique l’attrait des auberges dont les prix oscillent entre 20 et 40€ la nuit (bien que des formules premium existent).

Dans un article publié par Challenges de 2017, on apprenait que l’embellie touristique n’allait pas sans une foultitude de nuances émises par les touristes étrangers. Dans le collimateur : le mauvais rapport qualité prix du monde hôtelier. D’où la nécessité des auberges.

L’Europe à la conquête de la France… et vice versa

« Les cordonniers sont les plus mal chaussés », un adage qui colle parfaitement à la situation française : top destination mondiale, mais très faiblement doté en termes d’auberges de jeunesse. A titre d’exemple, des villes comme Londres, Berlin, Barcelone ou encore Amsterdam dépassent les 15 000 lits d’auberges alors que Paris en compte péniblement 8 000 semble-t-il.

Plusieurs groupes se sont alors lancés dans la construction d’auberges allant de 150 à 950 chambres dans toute la France (St-Christopher’s Inn, Generator Hostel, Meininger et les français d’AccorHotels avec leur nouvelle marque : Jo & Joe).

Cette « course à la pierre » avait pour premier point de passage la gestion de l’affluence de visiteurs de la Coupe d’Europe de football de 2016, le second étant les Jeux Olympiques de 2024. Rien de surprenant au regard des catalyseurs à fréquentation que sont les événements sportifs, synonymes de bookings à profusion.

Exemples d’auberges : concept, environnement et riverains !

En se fiant à l’image sulfureuse des auberges de jeunesse, il est difficile de faire accepter de tels projets. Les riverains freinant parfois des quatre fers. C’est pour cette raison que les promoteurs réalisent des projets hybrides : des chambres certes, mais aussi des bars-restaurants, des espaces de co-working propices aux échanges entre clients et locaux. Les auberges endossent donc le rôle de tiers-lieux (tiers-lieux), des points de rencontre entre voyageurs et riverains (article Le Monde).

Afin d’être le plus attractif possible, les architectes rivalisent de créativité : par exemple l’Auberge de Jeunesse Paris-Pajol dans le 18earrondissement de Paris, membre du réseaux FUAJ, 100% éco-durable, avec des salles de réunion, un jardin, une cuisine, un bar musical. Ou encore le projet toulousain « The Student Hotel » qui s’élèvera au printemps 2021 à l’emplacement de la caserne de Compans-Cafarreli, construite en 1851. Outre son rez-de-chaussée ouvert au public (restaurant, salle de sport…), l’auberge comptera des chambres d’hôtel et des studios de colivingdestinés aux étudiants, aux jeunes actifs (et aux voyageurs, surtout pendant la période estivale lorsque les étudiant ne sont plus sur place).

La tendance actuelle est donc claire : se distinguer de ses concurrents par un design à l’avant-garde tout en s’inscrivant dans un projet urbain global respectueux de l’environnement et des riverains.

Histoire des tiers-lieux et valorisation d’actifs

Quel est le point commun entre le forum athénien, les thermes romains, les églises moyenâgeuses, les librairies, les bars, les salons de coiffure, les makerspaces, hackerspaces et les espaces de co-working ?

Tous représentent des lieux d’échanges et de partages ; des tiers-lieux (third-place) tels que théorisés en 1989 par le sociologue américain Ray Oldenburg dans « The Great Good Place ». Ils s’opposent au lieu de résidence (first place) et au lieu de travail (second place). Ce sont des intermédiaires de socialisation qui favorisent la vie en communauté.

Les tiers-lieux : socialisation et ubiquité

A l’ère du Numérique, les frontières semblent s’abolir, les distances s’amenuiser. Il est aujourd’hui possible de travailler de chez soi en fusionnant first placeet second place. Symbole de cette mutation, le travail freelanceest en phase de démocratisation, il représente aujourd’hui 10% des actifs français voir même 25% dans certains corps de métier (techniques ou artistiques). Pour ce qui est du télétravail ; en 2016, le cabinet de conseil RH Kronos estimait à 16,7% le nombre de français à télétravailler plus d’une journée par semaine.

Ainsi, le XXIesiècle voit l’émergence de deux types de tiers-lieux différents pour accueillir ces travailleurs freelance ou télétravailleurs : les tiers-lieux de socialisation traditionnels mais assaisonnés à la sauce numérique, ces derniers permettant encore des rencontres physiques : café co-workings, FabLab… Mais aussi des tiers-lieux d’ubiquité (le fait d’être à plusieurs endroit en même temps) qui permettent une socialisation sans rencontre ni interaction physique (échanges par mail, forum, certains réseaux sociaux…).

Aujourd’hui, les tiers-lieux physiques sont plus que de simples espaces de rencontres, ils sont devenus des espaces de travail flexibles pour collaborateurs itinérants. Dans toutes les villes du monde ces facilitateurs sociaux se développent, et la France n’a pas échappé à cette tendance : LePetitFablab de Paris, l’écosystème Darwin de Bordeaux, la MYNE de Villeurbanne, le Proto204 de Bures-sur-Yvette (91), ou encore la centaine de FabLab français : record mondial !

Pour ce qui est des tiers-lieux d’ubiquité cette fois : ils sont une nouveauté totale, presque une révolution des constructions mentales. Voir des groupes se souder au mépris des frontières et des langues autour d’un idéal commun à travers des forums est une réalité.

Néanmoins, ces relations à travers un écran n’ont pas la même pro-action que des relations directes. Il y a une véritable nécessité de contact et de communion chez l’Homme. Quand bien même les réseaux sociaux agissent sur notre cerveau (pour aller plus loin, voir le lien entre partages/likes et cerveau).

Les bénéfices économiques et politiques

C’est sur ce constat que se développent les projets immobiliers de tiers-lieux physiques équipés (Wifi et autres…). Travailler sans collègues, ni collaborateurs, ni supérieur hiérarchique direct n’est pas forcément facile à vivre et des échanges de mails ne remplacent pas une discussion autour d’une boisson chaude.

Les promoteurs sont conscients de cette tendance et cherchent à prendre une part active dans l’essor de ces projets. Par-delà les bénéfices économiques que prouve par exemple le développement de la franchise Anticafé qui a vu le jour à Paris en 2013 et qui s’est développée à travers la France, il y a un autre argument qui semble compter : l’engagement politique.

Par engagement politique, il ne faut pas entendre la diligence du gouvernement à prendre à bras le corps les bouleversements du numérique par la Fondation Travailler autrement, dirigée par Patrick Levy-Waitz ; mais bien de mettre en avant le retour de l’individu au centre de la société : ce qui est radicalement politique.

S’engager financièrement dans ces espaces, c’est faire le pari de l’avenir, faire le pari d’une rencontre atypique qui bouleverse le futur, c’est faire le pari de l’Homme.

Diagonale Innopole : Le GROUPE TERROT rénove un espace tertiaire à Labège (Toulouse)

En plein coeur du parc d’activités tertiaire de Labège à Toulouse, le Groupe Terrot rénove et aménage 5 000 m2 de bureaux. 

Véritable Silicon Valley locale, le quartier Labège est l’un des plus dynamiques de la région toulousaine : l’objectif affiché est d’y créer un écosystème propice à l’innovation.

C’est avec cette ambition que le GROUPE TERROT a acquis en 2017 cet ensemble immobilier tout en baie vitrée et a décidé d’y créer un espace de co-working afin d’accueillir les jeunes startups et freelances dans un environnement dynamique et végétal. 

Plus respectueux de l’environnement, mais aussi plus moderne et adapté aux besoins actuels, l’immeuble sera totalement rénové afin d’offrir le cadre de travail le plus abouti. 

Accompagné par GBS GROUPE pour l’aménagement des espaces de travail, le GROUPE TERROT a agencé les 5 000 m2 en R+XX en favorisant des lieux ouverts, au design épuré. Les espaces ont été conçus pour être agréables à vivre et à travailler pour les futurs occupants avec des matériaux qui oscillent entre bois, végétation stabilisée, immenses baies vitrées, ardoise… 

La hauteur sous plafond donnera quant à elle une impression de liberté aux esprits en ébullition ainsi que le mobilier ergonomique sélectionné avec goût pour faciliter la vie des utilisateurs. L’immeuble disposera notamment d’une salle de sport, d’un Food Truck pour se restaurer et d’une salle de projection pour se détendre avant de passer quelque temps en extérieur sur les différentes terrasses, ou autour du terrain de pétanque.

Les premiers coworkers pourront découvrir ce futur lieu d’exception dès le premier semestre 2019, la livraison étant prévue pour le mois de mars.

 

« Le nouveau projet conforte l’ancrage, le savoir-faire et l’attachement du Groupe à la Région Occitanie« 

Samuel Gelrubin, Président du Groupe Terrot

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