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LE GROUPE TERROT CÈDE À BNP PARIBAS REIM UN IMMEUBLE DE BUREAUX EN VEFA DANS LE 20e ARRONDISSEMENT DE PARIS

BNP Paribas REIM a acquis auprès du Groupe TERROT, pour le compte de la SCPI Accès Valeur Pierre, un immeuble de bureaux en cours de réhabilitation d’une surface utile de plus de 2.300 m² situé au 7-9 rue Frédérick Lemaître, dans le 20e arrondissement de Paris.

 

Situé au cœur de l’Est parisien à proximité immédiate du métro Jourdain et du boulevard périphérique, l’actif bénéficiera d’un environnement agréable et en pleine transformation attirant un flux de plus en plus important de start-ups.

 

Conçu par l’agence d’architecture AAVP (Vincent Parreira), l’actif répondra à de nouveaux usages et sera entièrement réhabilité et surélevé de 2 étages en retrait avec un rooftop. La trame architecturale d’origine sera conservée sur les 4 premiers niveaux afin de retrouver l’aspect industriel en brique du bâtiment. Deux niveaux en verre viennent adoucir l’ensemble.

 

L’actif offrira des prestations de qualité avec des plateaux flexibles et lumineux. Il se veut aussi exemplaire d’un point de vue environnemental et vise la certification BREEAM niveau « Very Good ».

 

Pris à bail en mars dernier par un des acteurs majeurs de la formation professionnelle, l’immeuble sera livré en 2022.

 

Carlos Camurça, Directeur des Investissements de BNP Paribas REIM France, commente :

« Cette nouvelle acquisition vient renforcer l’identité parisienne du fonds Accès Valeur Pierre. L’immeuble, localisé au cœur d’un environnement dynamique et trendy de l’Est parisien, illustre l’ambition du fonds de diversifier un patrimoine historiquement ancré dans le Ouest de la capitale Le fonds peut ainsi disposer d’immeubles proposant des loyers défensifs et un potentiel de revalorisation dans le temps.

Dans un contexte économique toujours incertain, nous sommes fiers de cette acquisition sécurisée par la signature d’un BEFA auprès d’un acteur reconnu de la formation ».

 

Samuel Gelrubin, Président du Groupe TERROT, commente :

« Forts de notre attachement à la qualité architecturale de nos réalisations, cette interprétation du patrimoine existant nous permet de restituer la nature même du bâtiment tout en le faisant entrer dans le XXIème siècle. Cette signature illustre parfaitement notre savoir-faire sur cette classe actif ».

 

La transaction a été réalisée par l’intermédiaire des sociétés JONES LANG LASALLE et CBRE.

Dans cette opération, BNP PARIBAS REIM était accompagnée par l’Etude WARGNY KATZ, et le bureau d’études AMEXIA. Le Groupe TERROT était accompagné par la Banque Populaire Val de France et maître Maurin de l’Etude Boulevard Leclerc.

UN IMMEUBLE UNE ŒUVRE : Installation à Labège (31) de l’œuvre « Cette ombre à la fenêtre c’est toi », de Nicolas Daubanes.

C’est sur le site de Labège (en périphérie de Toulouse), que le Groupe TERROT a décidé d’installer l’œuvre qui représente aujourd’hui l’installation la plus ambitieuse depuis sa signature de la charte. « Cette ombre à la fenêtre c’est toi » est un dessin monumental en acier, placé au-dessus de la tête des visiteurs. L’œuvre évoque un sous-bois et la cime des arbres, invitant le regard à s’élever pour transpercer le dessin et s’évader vers un imaginaire mystérieux. Nicolas Daubanes s’est ici inspiré de faits réels prenant place lors de la seconde guerre mondiale. Le 27 juin 1944, seize résistants sont extraits de la prison Saint-Michel de Toulouse pour être emmenés, par un peloton de nazis SS de la division Das Reich, dans le bois de la Reulle, situé au Nord de Labège, juste en limite de la commune de Castelmaurou. Munis de pelles et de pioches, les nazis leur demandent de creuser leur tombe. Profitant d’un événement inattendu qui troubla la vigilance des sentinelles, un résistant, Jaïme Sodevila, réussit à s’échapper. Blessé au genou par une balle de mitraillette, il passa une partie de la nuit, blotti dans le bois dans un roncier qui lui servi de cachette. Au petit matin il trouva refuge dans une ferme où il fut soigné. Nicolas Daubanes a choisi de titrer son œuvre par un vers tiré du poème « À la faveur de la nuit » (À La Mystérieuse) de Robert Desnos, publié en 1926, qui fait échos à la nuit et à la mélancolie. La conception de cette œuvre fut un réel défi technique pour les équipes du Groupe TERROT, ainsi que pour l’artiste, qui lui aussi réalise sa plus grande installation à ce jour. Une parenthèse de poésie historique de plus d’une tonne qui s’élève majestueusement dans le ciel de l’Occitanie.

 

Choisir Nicolas Daubanes c’est imposé comme une évidence, de part la beauté et la pertinence de sa proposition par rapport au lieu, ainsi que son attachement à la région, avec sa résidence à la Maison Salvan (Centre National des Arts Plastiques de Labège). Nous savions aussi que cette œuvre représentait un défi technique que nous étions prêts à relever.

– Victoria Gandit-Lelandais, Cultural Consultant and Art Specialist.

 

L’esthétisme est une valeur que se partagent les univers de l’Art et de l’immobilier. Sans prétendre devenir des musées d’Art contemporain, les bureaux des entreprises offrent un vrai contexte aux œuvres d’art. Notre volonté est de proposer aux artistes une page blanche, où ils peuvent s’exprimer hors des supports et des espaces d’exposition habituels. Nous souhaitons aussi rendre ces espaces plus agréables a vivre, tout en encourageant la créativité des équipes. Nous sommes fiers que ce projet voit le jour après de longs mois de conceptualisation, et fiers d’offrir au public une parenthèse artistique de cette dimension.

– Samuel Gelrubin, Président du Groupe TERROT.

 

 

À Propos de Nicolas Daubanes

Nicolas Daubanes est un artiste contemporain français vivant et travaillant à Marseille. Il a été exposé dans de nombreuses institutions comme la Villa Arson, les Abattoirs (FRAC Occitanie-Toulouse), FRAC Occitanie-Montpellier, MRAC Sérignan… Les œuvres de Nicolas Daubanes font partie des collections privées et publiques importantes. Il est le lauréat du Prix Yia 2016, du Grand Prix d’Occitanie d’art contemporain 2017 et du Prix Mezzanine Sud les Abattoirs 2017. Il est également le lauréat du Prix des Amis du Palais de Tokyo, 2018. En 2019, 2020 il bénéficie d’expositions personnelles au FRAC Provence-Alpes-Côte-D’azur, au Château d’Oiron et au Palais de Tokyo.

 

À Propos de 1 immeuble 1 œuvre

Le programme 1 immeuble, 1 œuvre réunit des acteurs de l’immobilier, la Fédération des Promoteurs Immobiliers et le Ministère de la Culture dans une volonté de soutenir la création et de diffuser l’art et la culture au plus grand nombre. Les entreprises s’engagent à commander ou à acheter une œuvre d’art à un artiste vivant et à l’installer systématiquement dans chacun de leurs nouveaux programmes immobiliers. Il peut s’agir également d’une œuvre éphémère dans le cadre de chantiers de construction ou de réhabilitation de l’immeuble.

 

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Nouvelle acquisition parisienne pour le GROUPE TERROT : 2 300 m2 rue Bellini (16ème)

LE GROUPE TERROT, ASSOCIÉ À UN PARTENAIRE, ACQUIERT PLUSIEURS LOTS DE BUREAUX POUR UNE SURFACE UTILE DE PLUS DE 2 300 M2.

 

L’actif, situé dans Paris intramuros, bénéficie d’une excellente localisation dans le 16ème arrondissement : à proximité du Trocadéro et du Quartier Central des Affaires. Proche du siège du GROUPE TERROT, il jouit également d’une implantation dans un environnement tertiaire qualitatif et agréable grâce à ses nombreux commerces.

Au 8 rue Bellini, cet ensemble immobilier coche toutes les cases d’un actif Premium avec un fort potentiel de création de valeur :

  • Immeuble de 1955 en bon état offrant des surfaces lumineuses avec de nombreuses ouvertures
  • Grands plateaux flexibles et divisibles qui en font sa particularité
  • Capacitaire important
  • 9ème et dernier étage inclus en totalité dans l’acquisition avec des balcons offrant des vues exceptionnelles
  • 18 parkings acquis en sous-sol

La stratégie de la foncière familiale pour cet actif est de travailler sur une gestion locative sécurisée à long terme, de faire rénover certaines parties communes, et d’adapter les locaux à de nouveaux usages.

Pour cette opération, Le GROUPE TERROT, et son partenaire, étaient accompagnés par la BRED – Banque Populaire et Maître Mathieu Maurin de l’Étude Notariale du Boulevard Leclerc. Arthur Loyd Investissement a quant à lui conseillé la transaction.

 

« Cette nouvelle acquisition entre parfaitement dans notre stratégie d’investissement sur des bureaux Premium à fort potentiel, qu’il s’agira de repositionner. »

 

David Chidiac, Directeur des Investissements du GROUPE TERROT.

Les Lauréats de la 7e édition du Prix d’Architecture Michel Gelrubin à l’Université de Tel-Aviv.

DIMANCHE 12 JUILLET 2020, A ÉTÉ REMIS LE PRIX D’ARCHITECTURE MICHEL GELRUBIN. COMPTE TENU DU CONTEXTE SANITAIRE EXCEPTIONNEL LA CÉRÉMONIE S’EST DÉROULÉE EN VISIO-CONFÉRENCE. C’EST DONC VIRTUELLEMENT QUE LES MEMBRES DU JURY SE SONT RÉUNIS AFIN D’ANNONCER LES RÉSULTATS.

 

Le Prix Michel Gelrubin, créé en 2014, récompense chaque année les étudiants les plus talentueux du Département d’Architecture de L’Université de Tel-Aviv. Ouvert à l’international depuis 2019, ce sont plus de 190 projets qui ont été déposés en 2020, venant des quatre coins du monde : Pays-bas, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Pologne, Autriche, Canada, USA, Corée du Sud, Inde, Bangladesh, Taïwan, Russie, Togo, Australie et Argentine.

 

Chaque année, le sujet sur lequel doivent travailler les étudiants a pour objectif de susciter et encourager leur créativité. Pour cette 7ème édition, les participants devaient proposer un projet de bâtiment avec une mixité d’usages, incluant des espaces privés et publics, tout en considérant l’environnement urbain.

 

C’est un jury d’exception composé entre autres ; de Kobi Karp, architecte américain  ; d’Alexandre Labasse, directeur général du Pavillon de l’Arsenal, de Bruno Lambert, architecte voyer en chef de la Ville de Paris, d’Ora-Ïto, designer, de Daniel Vaniche, architecte ; et présidé par le célèbre architecte américain Daniel Libeskind, qui a délivré le palmarès suivant :

 

Le 1er prix a été décerné au projet « Uglich Town Revitalization » de Evgenii Sautkin, de l’Institut d’architecture de Moscou (State Academy MARKHI), Russie.

 

Le 2ème prix a été attribué au projet « Breath Architecture » de Ovidiu Cristian Pavel de L’Université de Rome « La Sapienza », Italie

 

Le 3ème prix a été remis aux projets ex æquo : 

  • « Fashion Incubator / Heritage Based Adaptative Reuse of Hotel Swarha » de Mary Lou Van Den Berg de l’Université de technologie de Delft, Pays-Bas 
  • et « Vertical Playscapes » de Ridwanul Haque Sohan, Maisha Durdana Mogna, Ishtiaque Alam, Emran Hossain et Ferdous Wahed de l’Université de Science et Technologie Ahsanullah, Bangladesh.

 

Les prix des meilleurs projets d’étudiants de l’Université de Tel-Aviv ont été alloués à : 

  • « Home Mobile » de Lior Shem Tov et Dalit Vinogradski ; 
  • et « Curtains » de Hadass Rozental. 

 

« Malgré la crise sanitaire mondiale, le GROUPE TERROT est très fier d’avoir pu maintenir cette 7ème édition et célébrer le talent de jeunes architectes du monde entier. Chaque année, les participants font preuve de plus en plus d’ingéniosité et de créativité. Ils méritent notre plus grande attention. La mixité des lieux et des usages est un thème d’actualité qu’ils ont su interroger et travailler avec beaucoup de subtilité et perspicacité. »

 

Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.

 

Le GROUPE TERROT signe un BEFA pour l’immeuble du 7-9 rue Frédérick Lemaître, Paris (20e)

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LE GROUPE TERROT VIENT DE LOUER EN ÉTAT FUTUR D’ACHEVEMENT (BEFA) UN IMMEUBLE DE 2.400 M2 DE BUREAUX SITUÉ À PARIS, AU 7-9 RUE FRÉDÉRICK LEMAÎTRE.

 

L’actif, situé à proximité du métro Jourdain, bénéficie d’une belle implantation dans le 20e arrondissement, au sein d’un quartier à prépondérance résidentielle et en pleine transformation.

 

Au 7-9 rue Frédérick Lemaître, Paris 20e, un des majeurs de la formation professionnelle occupera ainsi la totalité de l’immeuble.

 

Le projet dans son ensemble, développera une surface de 2.400 m2 répartie sur 6 niveaux, et s’inscrira dans le cadre d’une démarche environnementale visant l’obtention de la certification BREEAM niveau Good et du label OsmoZ. Conçu par l’agence d’architecture AAVP (Vincent Parreira) l’actif répondra aux nouveaux usages, et sera entièrement réhabilité et surélevé de 2 étages en retrait avec un rooftop.

 

La trame architecturale d’origine sera conservée sur les 4 premiers niveaux afin de retrouver l’aspect industriel en brique du bâtiment. Deux niveaux en verre seront déposés en surplomb pour adoucir l’ensemble et permettre à l’immeuble de faire son entrée dans le XXIe siècle.

 

La livraison est prévue pour le 1er trimestre 2022.

 

Dans cette opération, le GROUPE TERROT a été accompagné par JLL Location, et conseillé par le Cabinet Blatter Seynaeve.

 

« Cette signature illustre parfaitement notre savoir- faire sur cette classe d’actifs et notre attachement à la qualité architecturale de nos réalisations. »

 

Nicolas Dereymond, Responsable développement du GROUPE TERROT

 

 ARTICLES 

Industrialiser l’immobilier serviciel

Pour définir la ville de demain, il serait tout à fait passionnant de s’inspirer du « jeu des formes » si cher à notre enfance — une étoile, un carré, un triangle… — à déposer au bon endroit. Les formes en trois dimensions jouant le rôle des usages ; le jeu dans son ensemble, celui de la ville, des bâtiments, du programme immobilier… Forme par forme, usage par usage, on élabore le bâtiment, qui s’intègre, se nourrit (et nourrit) son quartier comme sa ville à la manière d’un écosystème.

« Client centric » et industrialisation

L’ensemble du secteur semble orienter de plus en plus son action sur l’usager final d’un projet. Cette approche « client centric » de l’urbanisme met au cœur de sa réflexion le bien-être du citoyen dans ses rôles successifs et parfois concomitants : de travailleurs, de chef d’entreprise, d’étudiant, de senior, de touriste, de locataire, de propriétaire, de sportif, d’esthète… Afin d’éviter les frictions, les espaces doivent être pensés pour cet usager final : je peux certes être un salarié, mais je peux recevoir un colis à mon bureau grâce au service de conciergerie mis à ma disposition ; je suis un locataire, mais j’ai accès à une salle de sport et à un espace de coworking dans mon immeuble…

L’immobilier serviciel est un pur produit de cette réflexion et succède à une vision : « une zone géographique = un usage », qui a habité le monde durant de nombreuses années et qui nous a mené à construire des zones commerciales de périphérie, de grands lotissements et d’immenses pôles économiques. En cette période de crise sanitaire, cette équation a montré ses limites. Elle avait pourtant quelques avantages, notamment la rapidité de construction à l’aide d’une recette prédéfinie copiant les processus, les matériaux, les besoins de main d’œuvre… Gardons-nous de juger trop sévèrement ces projets, car c’est cette logique industrielle qui a permis de faire face à une demande immobilière croissante de la part de la génération de baby-boomers en plein essor économique.

On délimite classiquement trois temps dans l’industrialisation. La première révolution qui a permis de mécaniser la production en assistant le geste de l’ouvrier à l’aide d’une machine à vapeur ; la seconde qui a utilisé l’énergie de l’électricité pour faire de même tout en massifiant la production et en s’émancipant des contraintes nocturnes ; la troisième qui a consacré l’électronique et les technologies, ce sont donc des robots de plus en plus autonomes qui se sont illustrés. A bien y regarder, les industries n’ont pas évolué au même rythme et certaines manières de faire, plus « archaïques », ont perduré face à l’extrême modernité de certaines autres. C’est la critique qui a été faite au secteur de la construction dans un rapport livré en 2019 à Julien Denormandie, alors Ministre de la ville et du Logement, sur la nécessaire industrialisation de la construction. Ce rapport pointe du doigt les faiblesses du modèle de la construction classique et notamment sa faible productivité, constatant le retard de la France sur la construction hors-site et l’utilisation limitée du BIM. En bref, le BTP se retrouvait cantonné à la deuxième révolution industrielle plutôt que d’épouser totalement les dernières évolutions numériques.

Industrialiser l’immobilier serviciel

En parallèle et face à la crise du COVID-19, il est devenu flagrant que les actifs premium à la fois de logements et de bureaux assuraient une plus grande résilience et une plus grande rentabilité. Cette crise a également démontré que les acteurs d’une taille plus réduite (de type family office), faisaient preuve de plus de flexibilité et s’avéraient tout à fait armés pour faire face à la crise. Du fait de ne mener de front qu’un nombre « réduit » de projets immobiliers, pouvant s’appesantir davantage sur la programmation afin de valoriser leurs actifs. Les programmes sont donc sur-mesure et toujours différents.

Mais voilà qu’un problème se dévoile, comment construire les bâtiments dont nous avons besoin (plus de 500 000 logements par an, rénover le parc immobilier français pour une meilleure efficacité environnementale etc.) avec cette approche sur-mesure propre à l’immobilier serviciel et gourmande en termes de temps ? Pour des besoins pédagogiques, caricaturons la situation : il y aurait d’un côté les grands acteurs qui peuvent fournir le nombre de bâtiments nécessaire au développement économique du pays mais en aplanissant les usages ; et de l’autre côté, des acteurs plus petits capables de passer davantage de temps sur la programmation, mais au détriment du nombre de projets. Pour prendre le meilleur des deux mondes, il faudra obligatoirement franchir un nouveau cap industriel : une quatrième révolution.

Aujourd’hui, nous entrons quelques données dans un ordinateur et il est possible d’imprimer en trois dimensions un objet industriel et tout à fait sur-mesure. Si la troisième révolution industrielle a été celle de la standardisation des objets, la quatrième pourrait accoucher du sur-mesure serviciel ET industriel. Les technologies qui permettraient cette transition sont nombreuses : IA, développement de la capacité des processeurs (ordinateurs quantiques…) capables d’optimiser consommation et dépenses, technologies « smart », meilleure connaissance des matériaux… Il ne serait pas inenvisageable à l’avenir de voir un algorithme élaborer le plan de la ville : ses transports, ses bâtiments et ses usages associés…

Standardiser le sur-mesure, pourrait être le sous-titre de cette époque aux milles possibilités.

Interview : Victoria Gandit-Lelandais, Cultural Consultant et Art Specialist

 

Pouvez-vous nous parler de votre métier ?

Je fais du conseil en Art Contemporain. C’est une activité professionnelle qui commence souvent par une passion, suivie de longues études d’histoire de l’Art, auxquelles s’ajoutent aujourd’hui plus de quinze ans d’expérience dans le milieu de l’Art. Mon métier a plusieurs facettes, j’aide mes clients à mettre en place une stratégie d’acquisition, je les aide à manœuvrer dans le monde l’Art en leur donnant des clefs de lecture et je leur présente des artistes, en fonction de leur goût évidemment. Je gère aussi la logistique liée aux commandes in-situ, et je suis le relais entre le client, la galerie, l’artiste et la presse. De par mon parcours et mes sensibilités, je me suis spécialisée en Art Contemporain du Moyen Orient, ainsi que dans la jeune scène contemporaine française.

 

Comment êtes-vous entrée en contact avec le GROUPE TERROT ?

Au moment de la signature de la charte 1 Immeuble 1 Œuvre (2018). Le GROUPE TERROT – une entreprise familiale avec une sensibilité artistique, qui avait déjà développé un prix d’architecture (MiG Prize) avant que nous nous rencontrions. Ils avaient fait d’eux même les démarches pour devenir signataire de la charte, et avaient également commencé à constituer une collection d’entreprise.

Le marché de l’Art étant un univers complexe, ils ont voulu faire les choses de la bonne façon et ont fait appel à moi pour mon expertise. Nous avons une relation de confiance assez unique, je trouve leur démarche belle et sincère, et c’est de ce fait un plaisir de travailler pour eux.

 

Quel est l’apport d’une œuvre d’art dans un immeuble ?

L’œuvre d’art crée un dialogue, à travers une intervention visuelle, elle porte un message. Bien au delà d’être un simple support à l’œuvre, l’immeuble devient un écrin et un prétexte à la création artistique. Comme dit très justement le président du groupe, Samuel Gelrubin, il est important « de redonner à l’Art sa place historique, au cœur de notre quotidien ». Il va sans dire qu’une œuvre d’art placée dans un immeuble, donne également du cachet et apporte de la singularité, de la valeur ajoutée. Mais la démarche du GROUPE TERROT va bien au-delà de ça, car le ratio investissement / valeur ajoutée est bien en deçà d’une simple addition de chiffres. Le but est de réellement donner un espace à l’expression artistique au sein du patrimoine immobilier.

 

Pouvez-vous nous présenter la charte 1 immeuble 1 œuvre ?

C’est une charte gouvernementale mise en place il y a quelques années (2015) par le ministère de la culture en collaboration avec d’importants acteurs du secteur de l’immobilier. Le but étant de pousser les parties prenantes du secteur à s’engager pour la création, l’Art et la Culture.

 

Quelle stratégie d’acquisition avez-vous mise en place ?

Une stratégie d’acquisition dite « horizontale », nous diversifions nos collaborations dans l’idée de soutenir la jeune scène artistique française de la façon la plus globale possible. Ainsi, nous évitons de commander des œuvres à des artistes ayant déjà participé au programme avec d’autres signataires de la charte. La stratégie est évolutive, mais elle comporte des critères que nous respectons. Tout d’abord, nous favorisons les artistes français, sans aucune restriction stricte d’âge, même si nous avons une préférence pour les artistes en « début de carrière ». Ensuite, en ce qui concerne le contenu, nous travaillons toujours avec des artistes qui véhiculent des valeurs qui résonnent avec celles du groupe. Le reste est top secret.

 

Comment fonctionne le choix des œuvres par le GROUPE TERROT ?

Au sein du GROUPE TERROT, contrairement à des fonctionnements institutionnels plus hiérarchisés, la décision du choix des artistes est collégiale. En suivant le cahier des charges de chaque projet, je présente plusieurs artistes ou propositions d’artistes. Une fois que la préférence est définie, il s’agit d’identifier une ou plusieurs œuvres significatives et travaillons dans ce sens à une commande in situ. La seule restriction que nous donnons aux artistes lors de la commande, est celle du support, nous voulons que chaque œuvre puisse être démontable, nous nous assurons ainsi de la pérennité de l’œuvre. Et de ce fait, nous nous éloignons du la fresque murale, déjà bien exploitée en zone urbaine.

 

Pouvez-vous nous parler de la décentralisation des œuvres ?

Le GROUPE TERROT a des opérations immobilières dans toutes la France, il était donc normal d’appliquer la charte sur tous les actifs y compris en province. C’est donc naturellement que nous avons cherché à ne pas favoriser uniquement Paris pour des projets artistiques importants.

Ainsi, la commande artistique la plus monumentale à Labège, près de Toulouse. Nous y avons découvert un Centre d’Art National des Arts Plastiques très actif, ainsi qu’une résidence d’artiste soutenue par la ville. Ce centre d’art inattendu dans une ville de 400 habitants nous a encouragé à aller au delà de nos budgets habituels. Bien au delà d’une commande artistique « simple », cette œuvre est un vrai défi technique, ainsi qu’un tournant dans la carrière de l’artiste. Et pour faire les choses jusqu’au bout, nous avons choisi un artiste ayant travaillé avec le CNAP et venant lui-même de cette région.

 

Vous avez un vrai rôle de transmission de savoir au sein du groupe, pouvez-vous nous en parler ? Etait-ce une demande de leur part sur le volet « éducation » de leurs salariés ?

Au-delà de la satisfaction indéniable qu’apporte la commande artistique ou le fait de collectionner, la transmission de la passion pour la création artistique est essentielle à mon métier. Au sein du GROUPE TERROT, les salariés se prennent au jeu, ils sont curieux de connaître davantage, de collectionner eux-même aussi parfois. J’incite tous mes interlocuteurs au sein de la société à me dire ce qu’ils pensent des artistes, à partager leur avis, à développer leur goût, mais aussi ce qu’ils n’aiment pas ! Et avec le soutien de la direction, je fais en sorte que nous ayons annuellement, des moments dédiés à l’Art, que ce soit des visites de foires, des vernissages, des visites de studio d’artistes… Tout bon conseiller artistique se doit de transmettre des clefs de compréhension, surtout dans l’art contemporain dont le conceptualisme peut parfois être déroutant. Le GROUPE TERROT possède également une collection d’entreprise exposée dans les bureaux du siège, le partage de cet intérêt pour l’Art est un donc réel engagement.

 

Pouvez-vous nous présenter les artistes et les œuvres déjà sélectionnés ?

Pour la charte 1 Immeuble 1 Œuvre, en deux ans nous avons travaillé avec trois artistes. Deux commandes in situ et une acquisition spécifique.

 

Avec Essai transformé nous avons proposé à Valentin Guillon un pan de mur très en hauteur sur un immeuble dans le 18ème arrondissement de Paris. L’artiste a dû créer et installer une fresque-sculpture acrobatique mettant en valeur son travail de composition et d’équilibre. Valentin Guillon déploie de réelles acrobaties dans l’espace pour inviter le regardeur au jeu et lui laisser le souvenir dune expérience joyeuse.  L’artiste fait parti du collectif Wonder, un collectif crée et gérée par des artistes, pour les artistes, qui investit des lieux désaffectés momentanément.

 

Pour le projet du 64 avenue Parmentier, nous avons choisi Cracked Head, de Prune Nourry. Une sculpture magnifique posée à même le sol, comme si elle sortait de terre. Symbolisant le combat pour la condition des femmes, à travers la douceur d’un visage de petite fille en terra cota, craquelée par le temps.

 

Enfin, le dernier en date, une commande à Nicolas Daubanes, un artiste très engagé qui vient de finir une exposition au Palais de Tokyo. Le travail de Nicolas Daubanes est puissant et percutant, il raconte une histoire généralement inspirée de faits réels. Sans révéler le contenu de l’œuvre, la sculpture est une prouesse technique d’environ 2 tonnes, installée en hauteur.

 

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L’immobilier, bilan post-confinement par Nicolas Dereymond

Cela fait maintenant plusieurs mois que le confinement a cessé en France, bien qu’il reste incroyablement présent dans la mémoire collective.

 

Cette crise sanitaire a impacté largement notre manière de travailler. Alors que le télétravail semble monopoliser une partie de l’attention médiatique, cette expérience forcée — certes intéressante — n’a pas été toujours des plus agréables, notamment pour nos équipes. Elles ont toutes manifesté une volonté de retourner dans nos locaux rapidement pour recréer du lien social ; conscientes que nous officions dans un cœur de métier où l’information doit circuler entre les services de manière fluide.

 

Il est indéniable que le secteur immobilier a ralenti le temps du confinement (aucune visite, arrêts de chantiers, administrations et Notaires moins réactifs), mais le Groupe Terrot est resté opérationnel durant cette période. Après la visite d’un actif avant le confinement, nous avons négocié son acquisition durant cette période particulière, avec la signature d’une promesse de vente une fois libre de nos mouvements. De la même manière, nous avons reçu une offre pour l’acquisition d’un de nos actifs parisiens avec une signature post-confinement à la clef.

 

Plus globalement, la crise sanitaire s’est additionnée à une difficulté d’ordre politique. En effet, les élections municipales sont toujours des périodes de transition pour le secteur immobilier au regard de l’arrêt total de la délivrance de permis de construire. Cette année, avec le décalage des élections, cette période difficile à durée bien plus longtemps. Si on parle énormément de la baisse du nombre de logement cumulés, les autres classes d’actifs ont souffert de la situation.

 

Malgré ces difficultés, et même si le marché « Prime » de bureaux à Paris vacille un peu, il est toujours possible de faire perdurer notre stratégie de création de valeur car l’offre et la demande ont diminué dans les mêmes mesures (s’il y a moins d’offre, il y a aussi moins d’acquéreurs). Le volume de transaction se voit donc impacté* mais pas le prix métrique qui reste comparable à ce que nous avons connu au T1 2020. Des réhabilitations ambitieuses, des changements d’usages, des mises aux normes environnementales et énergétiques sont toujours possibles pour créer de la valeur, voire même, elles sont devenues de plus en plus nécessaires et importantes. Le Plan de relance du gouvernement semble d’ailleurs viser la rénovation énergétique, bien qu’il faille attendre la mise en place réelle des mesures.

 

Pour le marché de la location tertiaire par contre, on observe une certaine frilosité des entreprises qui ne se sont pas penchées sur la recherche de nouveaux locaux depuis la fin du confinement. Il faudra attendre la fin du second semestre 2020 pour calculer les répercussions ou le potentiel rebond. En région, c’est l’économie qui dictera sa loi au cas par cas, les grandes métropoles souffriront en toute vraisemblance moins que les villes moyennes ou plus petites.

 

Pour l’hôtellerie parisienne — un secteur que le Groupe Terrot connait bien —, les difficultés sont plus saillantes (baisse de son activité de 60 %). Toutes les typologies de touristes sont impactées par la « fermeture » des frontières : les touristes internationaux n’étaient pas au rendez-vous de cet été, les touristes domestiques ont été par contre salvateurs : pour juillet la baisse d’activité nationale en France a été de 41,3 % (bien que des régions comme les Pays-de-la-Loire, l’Auvergne et Rhône-Alpes aient tiré leur épingle du jeu), nos voisins s’en sont beaucoup moins bien sortis : -60,1 % pour l’Allemagne, -66,6 % pour l’Italie et -72,8 % pour l’Espagne.

 

Pour ce qui est des touristes « corporates » le doute plane encore sur leur retour pour le 1er trimestre 2021. Malgré ce tableau maussade, le Groupe reste convaincu de la résilience de l’hôtellerie qui a déjà traversé d’autres crises. L’envie de voyager, de visiter le monde, n’a d’ailleurs jamais été aussi prégnante au regard de l’isolement forcé subi tout autour du globe ; les quelques chiffres publiés récemment tendent à montrer cet état de fait.

 

Si la crise du COVID-19 a impacté largement notre secteur, nous avons pu éprouver notre stratégie de revalorisation d’actifs et constater son efficacité. A titre d’exemple, les actifs résidentiels semblent avoir le vent en poupe et font l’objet d’un volontarisme fort de la part de la Mairie de Paris et du gouvernement, la transformation de bureaux en logements pourraient bien être de plus en plus plébiscitée ; en parallèle, les français ont changé de point de vue sur ce qui était « nécessaire » dans un logement : l’importance d’avoir un extérieur (une terrasse, ou un jardin) ; des espaces lumineux et spacieux ; un lieu pour travailler au calme en cas de nécessité… Les actifs prime ou de luxe seront donc plus résilients.

 

La souplesse de notre organisation, l’expertise de nos équipes, notre approche sur-mesure par opération, nous permettent de nous adapter à ces évolutions. En cette période particulière, beaucoup ont compris que flexibilité et adaptation étaient des valeurs cardinales.

 

*Sur l’ensemble du 1er semestre 2020, les volumes investis en France s’élèvent à 11 Mds€, rapporte Knight Frank ; en baisse de 15 % sur un an, mais supérieurs de 29 % à la moyenne des dix dernières années.

[PARMENTIER] INTERVIEW DE COLIN REYNIER, PARTNER CHEZ DATA ARCHITECTES.

Léonard Lassagne et Colin Reynier.

CET IMMEUBLE DE BUREAUX DE 1 800 M2 EST SITUÉ DANS LE 11ÈME ARRONDISSEMENT. AFIN DE MIEUX COMPRENDRE LE PROJET, VOICI L’INTERVIEW DE L’ARCHITECTE QUE NOUS AVONS CHOISI, COLIN REYNIER, PARTNER CHEZ DATA ARCHITECTES.

 

« Revaloriser cet immeuble de 1 800 m2 dans le 11e arrondissement de Paris a été un réel bonheur. La façade, classée, nous obligeait à une certaine douceur dans les travaux.

 

La philosophie qui est la nôtre de ne pas empiler les mètres carrés mais de créer des lieux pour habiter, vivre, de la rue jusqu’au bureau. Il était alors impensable pour nous de ne pas réaliser le projet dans son ensemble, de l’extérieur comme de l’intérieur. Par chance, le GROUPE TERROT partageait totalement cette vision et nous a fait entièrement confiance.

 

Pour moi, il n’y a pas de vérité en architecture, c’est discursif ! Il faut comprendre le bâtiment que celui-ci soit immense ou non, étudier son passé et ensuite confronter nos idées en mélangeant pragmatisme et utopisme.

 

Ainsi, main dans la main avec le GROUPE TERROT, mais aussi front contre front, nous avons « écrit » ce bâtiment de l’avenue Parmentier pour lui faire épouser les nouvelles formes de travail, plus collaboratives et en lien avec la ville. L’atrium est le symbole de cette volonté de partage, d’échanges et de liberté. Ouvert par son sol transparent, il laisse apparaître l’étage inférieur et distribue l’ensemble des pièces.

 

Les matériaux utilisés se devaient d’être, autant que faire se peut, les mêmes qui avaient fait vivre ces lieux. A défaut, la chaleur aurait quitté cet endroit et aurait détruit les histoires d’amour de demain. Ce romantisme, c’est mon côté XVIIIe siècle, je pense.

 

Cependant, si le GROUPE TERROT n’avait pas été sensible à ce genre d’excentricités, le projet n’aurait pas été aussi abouti. J’aime à penser que si une VEFA est d’ores-et-déjà négociée, c’est que notre travail a su séduire. »

 

Colin Reynier, Partner chez DATA ARCHITECTES.

 

[FREDERICK LEMAITRE] INTERVIEW DE VINCENT PARREIRA, FONDATEUR D’AAVP ARCHITECTURE.

Vincent Parreira, fondateur AAVP ARCHITECTURE

EN PLEIN CŒUR DU 20ÈME ARRONDISSEMENT, À PROXIMITÉ DU MÉTRO JOURDAIN, DANS UN QUARTIER À PRÉPONDÉRANCE RÉSIDENTIELLE ET EN PLEINE TRANSFORMATION, CET IMMEUBLE DE BUREAUX DE 1 600 M2 EST EN COURS DE RÉNOVATION. AFIN DE MIEUX COMPRENDRE CE PROJET, VOICI L’INTERVIEW DE L’ARCHITECTE QUE NOUS AVONS CHOISI, VINCENT PARREIRA, FONDATEUR D’AAVP ARCHITECTURE.

 

« Ce projet de la rue Frédérick Lemaître, en plein cœur du 20e arrondissement a été un sujet difficile. Avec mon équipe, nous sommes arrivés alors qu’il avait déjà démarré et celui-ci peinait à trouver son élan.

 

Originellement pensé pour du logement, la mairie souhaitait quant à elle y voir s’élever du bureau car les élus essayaient de reconditionner la valeur foncière pour réhabiliter plutôt que pour reconstruire. Il fallait donc reprendre notre copie.

 

Souvent, les architectes sont considérés comme des artistes, ce que nous ne sommes pas. Nous sommes des professionnels avec une obligation de résultat et une garantie décennale : nous ne sommes donc pas là pour faire une œuvre. Les équipes du GROUPE TERROT nous ont traités comme des professionnels avec un savoir-faire, des techniciens de l’architecture avec une part conceptuelle et poétique ainsi qu’une rentabilité.

 

C’est en ce sens que s’est entamée une discussion entre Terrot, la mairie et nous-même à la fois ambassadeur du Groupe qui nous avait compris et traducteur des désidératas de la direction de l’urbanisme.

 

Ensemble, nous avons décidé de ne pas raser le bâtiment et de sauvegarder sa structure industrielle tout en essayant d’étendre le bâtiment. Sa trame d’époque a été ainsi gardée et nous avons déposé en surplomb une petite galette évanescente de deux niveaux en verre un peu blanchi se perdant dans le ciel. Cette simple note, permettait à cet immeuble austère de retrouver sa place dans son quartier et de faire son entrée dans le XXIe siècle, avec respect, avec douceur. »

 

Vincent Parreira, fondateur d’AAVP ARCHITECTURE. 

 

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