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Le GROUPE TERROT signe un BEFA pour l’immeuble du 7-9 rue Frédérick Lemaître, Paris (20e)

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LE GROUPE TERROT VIENT DE LOUER EN ÉTAT FUTUR D’ACHEVEMENT (BEFA) UN IMMEUBLE DE 2.400 M2 DE BUREAUX SITUÉ À PARIS, AU 7-9 RUE FRÉDÉRICK LEMAÎTRE.

 

L’actif, situé à proximité du métro Jourdain, bénéficie d’une belle implantation dans le 20e arrondissement, au sein d’un quartier à prépondérance résidentielle et en pleine transformation.

 

Au 7-9 rue Frédérick Lemaître, Paris 20e, un des majeurs de la formation professionnelle occupera ainsi la totalité de l’immeuble.

 

Le projet dans son ensemble, développera une surface de 2.400 m2 répartie sur 6 niveaux, et s’inscrira dans le cadre d’une démarche environnementale visant l’obtention de la certification BREEAM niveau Good et du label OsmoZ. Conçu par l’agence d’architecture AAVP (Vincent Parreira) l’actif répondra aux nouveaux usages, et sera entièrement réhabilité et surélevé de 2 étages en retrait avec un rooftop.

 

La trame architecturale d’origine sera conservée sur les 4 premiers niveaux afin de retrouver l’aspect industriel en brique du bâtiment. Deux niveaux en verre seront déposés en surplomb pour adoucir l’ensemble et permettre à l’immeuble de faire son entrée dans le XXIe siècle.

 

La livraison est prévue pour le 1er trimestre 2022.

 

Dans cette opération, le GROUPE TERROT a été accompagné par JLL Location, et conseillé par le Cabinet Blatter Seynaeve.

 

« Cette signature illustre parfaitement notre savoir- faire sur cette classe d’actifs et notre attachement à la qualité architecturale de nos réalisations. »

 

Nicolas Dereymond, Responsable développement du GROUPE TERROT

 

Les Groupes TERROT et GALIA continuent leur essor dans le 11e arrondissement avec une nouvelle acquisition.

40-42 DE LA RUE FOLIE REGNAULT (PARIS 11)

FONCIÈRE CONCORDE, LA JOINT-VENTURE DES GROUPES TERROT ET GALIA, ANNONCE L’ACQUISITION D’UN NOUVEL ACTIF DANS LE 11E ARRONDISSEMENT DE PARIS AU 40-42 DE LA RUE FOLIE REGNAULT. IL SERA REVALORISÉ EN RÉSIDENCE HÔTELIÈRE D’UNE SURFACE DE 2 500 M2.

 

Fidèles à une stratégie de revalorisation ambitieuse, les Groupes TERROT et GALIA investissent à nouveau dans le 11e arrondissement de Paris. A travers leur joint-venture FONCIÈRE CONCORDE, ils font l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé au 40-42 rue Folie Regnault pour un montant de 18 M €.

 

L’actif, au cœur d’un quartier en plein essor, bénéficie d’une belle implantation à proximité des principales artères du 11e (boulevards Voltaire, Richard Lenoir et l’avenue de la République) et à 200 mètres du Père Lachaise, lieu touristique incontournable.

 

L’objectif est de revaloriser l’immeuble en hébergement hôtelier répondant aux nouveaux usages et attentes d’une population touristique privilégiant ce quartier plein d’attrait et de charme.

 

Après l’acquisition de la société de gestion REGETEL HÔTEL MANAGEMENT en juin dernier, les groupes TERROT et GALIA continuent leur stratégie de développement d’actifs hôteliers.

Cette expertise commune s’ajoute à une connaissance indéniable de la création de valeur dans le 11e arrondissement dont les 4 derniers programmes sont :

  • 8 rue Breguet : Hôtel Maison Breguet,
  • 64 avenue Parmentier : Immeuble de bureau
  • 7 villa du Clos de Malevart : Immeuble mixte bureau/logistique urbaine
  • 5 place Léon Blum : Immeuble mixte logements/commerces/activités

 

Cette acquisition a été réalisée avec la participation de la BRED Banque Populaire.

 

Maître Mathieu Maurin de l’Étude Boulevard Leclerc Notaires a accompagné la FONCIÈRE CONCORDE.

 

« Cette acquisition renforce à la fois notre activité d’hôtellerie et notre volonté de participer à l’écriture de la ville de demain à travers l’essor d’un quartier que nous connaissons bien, le 11e arrondissement de Paris. »

 

Bruno Velay, Directeur Administratif et Financier du GROUPE TERROT

 

Le Groupe Terrot cède le 64 avenue Parmentier (Paris 11ème).

64 avenue Parmentier_Data Architectes

LE GROUPE TERROT VIENT DE CONCLURE LA VENTE EN L’ÉTAT FUTUR D’ACHEVEMENT (VEFA) D’UN IMMEUBLE DE BUREAUX SITUÉ À PARIS, AU 64 AVENUE PARMENTIER.

 

En stock depuis 2017, cet immeuble du 11ème arrondissement, avec une façade classée, sera entièrement restructuré et labellisé dans les standards du Groupe Terrot.

 

Il est prévu la conservation des éléments architecturaux marquants, la création d’un 2ème sous-sol, et la surélévation partielle d’un niveau.

 

Le brut et la céramique seront les partis pris architecturaux de ce nouvel ensemble de bureaux à livrer au 2ème semestre 2021.

 

« Cette interprétation du patrimoine existant nous permet de restituer la nature même des bâtiments, dans un cadre actuel . »

 

Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT. 

 

La vente s’est conclue au profit d’AEW Ciloger pour le compte de la SCPI Fructipierre.

 

IWG y installera un centre Regus.

 

Dans cette opération, Le GROUPE TERROT était accompagné par la banque Neuflize OBC, et assisté de Maître Mathieu Maurin de l’Étude du Boulevard Leclerc.

 

AEW était assisté par Maître Nicolas Baum.
La transaction a été menée en co-exclusivité par CBRE et.JLL

 

LOCALISATION : 64 AVENUE PARMENTIER, 75011 PARIS, FRANCE

DESTINATION : BUREAUX

ARCHITECTE : DATA ARCHITECTES

ASSISTANT MAÎTRISE D’OUVRAGE : DELPHA CONSEIL

Nouvelle acquisition parisienne pour le GROUPE TERROT : 5 000 M2 Rue d’Aubervilliers (19e)

AU CŒUR DE L’UN DES ARRONDISSEMENTS LES PLUS DYNAMIQUES DE PARIS, LE GROUPE TERROT ACQUIERT UN ENSEMBLE IMMOBILIER DE PRESQUE 5 000 M2 (COMMERCES, LOGEMENTS, LOCAUX D’ACTIVITÉS, PARKINGS).

 

L’actif, en cœur d’îlot, bénéficie d’une belle implantation dans le 19e arrondissement : à 400 m du CENTQUATRE, à 600 m du bassin de La Villette, à proximité de plusieurs établissements d’enseignement (écoles maternelles et primaires, collèges, IUT Paris Diderot, Résidence CROUS…) et des stations de métros et de trains (lignes 2, 5, 7, 12 et RER E). 

 

Au 78 rue d’Aubervilliers, cet ensemble immobilier qui avoisine les 5 000 m2 est composé de :

• 1 741 m2 de locaux d’activité

• 557 m2 de locaux commerciaux

• 369 m2 de logements

• Et 2 226 m2 pour 80 places de stationnement  

 

L’objectif de la foncière familiale est de repositionner l’actif après une lourde réhabilitation. 

 

Le GROUPE TERROT ainsi que ses partenaires ont été conseillés par Paris Invest Immobilier et Petrus Capital. 

 

Maître Maurin de l’Étude Boulevard Leclerc Notaires a accompagné quant à lui cette transaction. 

 

« Cette nouvelle acquisition entre parfaitement dans notre stratégie d’investissement sur des immeubles à repositionner dans des localisations à fort potentiel. »

 

David Chidiac, Directeur des Investissements du GROUPE TERROT. 

 

 

Labège (Toulouse) : SICOVAL loue 4.500 m2 de bureaux au GROUPE TERROT.

EN PLEIN COEUR D’ENOVA LABÈGE-TOULOUSE, LE GROUPE TERROT LOUE UN IMMEUBLE RÉHABILITÉ DE 4.500 M2 AU SICOVAL POUR QUE CE DERNIER Y INSTALLE SON SIÈGE.

 

Véritable Silicon Valley locale, Labège est l’une des zones les plus dynamiques de la région toulousaine. Le GROUPE TERROT y a acquis en 2017 l’immeuble Diagonale. Ancienne construction FONTA, tout en façades vitrées, le Groupe a décidé d’y créer un espace de bureaux labellisé avec de nombreux services.

 

Accompagné par l’agence VIGNEU & ZILIO architectes, le GROUPE TERROT a agencé les 4.500 m2 en R+3 en favorisant des lieux ouverts au design néo-industriel.

 

L’immeuble a été conçu pour être agréable à vivre et à travailler au sein d’un environnement dynamique et écologique. Les matériaux oscillent entre béton, bois et métal. Le mobilier ergonomique a été sélectionné minutieusement pour faciliter la vie des utilisateurs.

 

L’immeuble prend en considération le bien-être des salariés en intégrant les nouveaux modes de travail : de grands espaces permettant de mettre en œuvre le travail collaboratif mais aussi des espaces de convivialité dont une terrasse extérieure. Ces espaces se veulent ouverts vers l’extérieur permettant ainsi de recevoir à la fois les concitoyens, les entreprises ou encore les élus dans des conditions optimales.

 

En outre, la desserte de ce bâtiment par les transports en commun ou via de nouvelles mobilités le rend très accessible.

 

Le bâtiment est certifié NF HQE BATIMENTS TERTIAIRES.

 

« Cette opération est emblématique non seulement pour le GROUPE TERROT mais également pour Labège. D’abord parce qu’elle va accueillir le siège de l’aménageur de la ville, mais aussi car nous avons travaillé à un repositionnement de cet immeuble avec ses nouveaux usages. Cet actif illustre parfaitement notre stratégie, notre savoir-faire et notre attachement à la région Occitanie. Nous sommes ravis d’accueillir le SICOVAL* dans ces espaces qui contribueront, nous l’espérons, au bien-être de leurs collaborateurs. »

 

Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.

 

 ARTICLES 

CONSTRUISONS ENSEMBLE UN IMMEUBLE DE BUREAUX ET DE COWORKING

VALORISER DES ACTIFS IMMOBILIERS (BUREAUX, HÔTELLERIE…) POUR LES ANCRER DANS LEUR ENVIRONNEMENT ET DANS LEUR TEMPS, C’EST NOTRE ENGAGEMENT QUOTIDIEN AU SEIN DU GROUPE TERROT.

 

Les modes de travail changent (télétravail, freelancing, entrepreneuriat…) et les problématiques des entreprises sont autant celles de l’attraction des talents que de les convaincre de rester.

 

LES NOUVEAUX MODES DE TRAVAIL

 

Ajoutons que 85 % des métiers de 2030 n’existent pas encore. Cette réalité va amplifier le clivage entre les entreprises attractives et celles qui ne le sont pas. Travailler comme avant, dans des openspaces dénués d’âme n’est plus une alternative viable, dès aujourd’hui et pour l’avenir.

 

Les Millennials (qui représenteront la moitié des actifs l’année prochaine), seraient prêts à renoncer à 6 500 € de salaire annuel pour travailler dans un environnement plus qualitatif. De même, un bureau ergonomique est à même de susciter une plus grande fidélité, un attachement plus fort entre le collaborateur et l’entreprise, une productivité meilleure dans de meilleures conditions. La santé des employés et leur qualité de vie au travail sont aussi améliorées. Tous y gagnent et les plus grandes entreprises l’ont compris : Crédit Agricole, la Société Générale, la SNCF ou dernièrement Cyrus Conseil, le leader français de la gestion de patrimoine qui est passé de ses bureaux traditionnels à des espaces inspirés du coworking.

 

Le boom du freelancing est également une tendance lourde de la société actuelle. Ils sont près de 900 000 en France, soit une croissance de 110 % sur les 10 dernières années. La nécessité s’impose donc de trouver des lieux pour ces nouveaux usagers que le home office pèse à long terme. Le télétravail relève de ce même besoin de souplesse.

 

UN LIEU A DEFINIR

 

Imaginons une opération : acquisition d’un immeuble d’habitation en région parisienne. Il est idéalement situé, central, proche des transports en commun, accessible par la route…

 

Après l’achat, la réflexion sur la stratégie immobilière créatrice de valeur démarrée lors du sourcing continue. Nous cherchons à optimiser le rapport rendement/usage/situation géographique qui peut alors aboutir à un changement de destination

 

L’immeuble peut alors être complétement retravaillé pour correspondre aux attentes et aux usages. Une option retenue peut-être la mixité des destinations en maîtrisant les flux de circulation entre les différentes « pôles » de l’actif — bureaux, coworking, logement, commerce pour une insertion parfaite de l’opération dans le quartier tout en limitant la vacance locative.

 

Si nous choisissons d’affecter les pieds d’immeuble à des commerce, et des restaurants c’est parce que les flux des travailleurs y passeront. Si nous choisissons d’affecter quelques étages ainsi que le rez-de-chaussée à des espaces de coworking c’est pour que les résidents du quartier puissent s’installer et participer à la vie de l’immeuble…

 

L’HISTOIRE DE L’ACTIF

 

En s’immergeant dans l’histoire de ce bien, on peut y déceler un passé industriel, un trépidant récit d’un ancien hôtel renommé, un lieu phare de la vie du quartier, une résidence qui a vu grandir un écrivain ou un acteur célèbre…

 

Fort de ces informations, une grande marge de créativité se dessine. Une identité pour ce lieu est arrêtée avec les architectes. Elle servira à définir les espaces par exemple, ou encore à sélectionner le futur mobilier.

 

La finalité de la revalorisation d’un actif d’immobilier d’entreprise est d’en faire un lieu à vivre. Si nous ne sommes pas en VEFA, il faut également que les entreprises qui souhaiteront louer ou acheter le bien puissent se projeter pour y appliquer leur propre identité. Il faut donc s’adapter : faire des lieux souples, agiles, mixtes et dans l’air du temps.

 

Réaliser un bureau c’est donc cumuler les temporalités :

  • Quel était ce bâtiment ?
  • Qu’est-ce qu’il est aujourd’hui ?
  • Que sera-t-il demain ? (ce qui pose autant la question de la qualité du travail effectué que celle de la réversibilité des immeubles).

QUAND LES UNIVERS DE L’ART ET DE L’IMMOBILIER SE CONJUGUENT

L’ESTHÉTISME EST UNE VALEUR QUE SE PARTAGENT LES UNIVERS DE L’ART ET DE L’IMMOBILIER. IL EXISTE D’AILLEURS UN LIEN ENTRE LES BELLES DEMEURES ET LES ŒUVRES : LES BATIMENTS D’EXCEPTION DONNANT UN CONTEXTE AUX TABLEAUX OU AUX SCULPTURES ; ET LES ŒUVRES HABILLANT EN RETOUR LES ESPACES DE CES BATIMENTS D’EXCEPTION.

 

Du côté des artistes c’est une véritable chance que de se voir exposer au sein des bureaux des acteurs de l’immobilier, c’est un moyen idéal d’augmenter leur visibilité à destination de collaborateurs des entreprises d’immobilier, les partenaires (banquiers, brokers, architectes…).

 

Sans aller jusqu’à devenir un musée de l’art contemporain comme l’est la Fondation Louis Vuitton, les bureaux des entreprises d’immobilier gardent une logique similaire. La volonté est de devenir vitrine, une galerie d’art afin de rendre ses espaces plus agréables tout en favorisant la créativité des équipes.

 

L’artiste, c’est l’empêcheur de tourner en rond par excellence. La disruption perpétuelle. Depuis longtemps maintenant, l’art est utilisé comme thérapie avec succès. Il agit ainsi de manière bénéfique sur le cerveau, le rendant plus créatif, plus critique, plus innovant. En laissant entrer l’art dans son entreprise, on pousse les collaborateurs à penser en dehors des cadres traditionnels tout en se positionnant comme un défenseur de la qualité de vie au travail.

 

En 2015, le ministère de la Culture lance son programme « 1 immeuble, 1 œuvre » qui vise à promouvoir l’art dans le monde de l’immobilier.

 

Le Groupe Terrot, passionné par toutes les réalisations artistiques contemporaines est d’ailleurs signataire de ce programme et s’est engagé à intégrer une œuvre d’art dans chacun de ses opérations.

 

La plasticienne française Prune Nourry (dont l’œuvre Cracked Head de 2016, illustre l’article), figure parmi les artistes dont le Groupe Terrot promotionne le travail. Novatrice et radicalement esthétique, Prune est une artiste à 360° s’intéressant à la sculpture, à la vidéo, à la photographie comme aux performance artistiques, sur des sujets aussi actuels que la bioéthique par exemple. L’art devient un moyen d’expression, un vecteur de partage intégré dans les espaces de nos immeubles.

 

Ainsi, le beau est une charte d’engagement pour le Groupe Terrot, aussi bien pour le bâtiment que l’on trouve à l’intérieur.

 

LES JEUNES, L’AVENIR DU TOURISME. LES AUBERGES DE JEUNESSE, L’AVENIR DE L’IMMOBILIER ?

La France a retrouvé son statut de 1èredestination mondiale depuis 2016 en accueillant sur son sol quelques 83 millions de visiteurs. Cocorico chantent déjà les professionnels du secteur et ils ont bien raison. Mais il va falloir loger ces visiteurs. Mais où ? Dans des auberges de jeunesse ! Mais pourquoi ?

 

Parmi cette manne d’individus, on dénombre de plus en plus de jeunes touristes de 15 à 30 ans. Ils représentent depuis 2010, 20% des touristes internationaux. Selon les prévisions de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), ils passeront à 25% et seront 300 millions de personnes d’ici à 2020. Ces derniers sont des voyageurs de longue durée (plus de 50 jours dans le pays), et dépensent sur la durée bien plus que leurs ainés :entre 1 000 et 6 000$ par voyage d’un côté contre 1 450$. Ils feront des concessions sur le confort pour voyager plus longtemps. Ce qui explique l’attrait des auberges dont les prix oscillent entre 20 et 40€ la nuit (bien que des formules premium existent).

 

Dans un article publié par Challenges de 2017, on apprenait que l’embellie touristique n’allait pas sans une foultitude de nuances émises par les touristes étrangers. Dans le collimateur : le mauvais rapport qualité prix du monde hôtelier. D’où la nécessité des auberges.

 

L’Europe à la conquête de la France… et vice versa

 

« Les cordonniers sont les plus mal chaussés », un adage qui colle parfaitement à la situation française : top destination mondiale, mais très faiblement doté en termes d’auberges de jeunesse. A titre d’exemple, des villes comme Londres, Berlin, Barcelone ou encore Amsterdam dépassent les 15 000 lits d’auberges alors que Paris en compte péniblement 8 000 semble-t-il.

 

Plusieurs groupes se sont alors lancés dans la construction d’auberges allant de 150 à 950 chambres dans toute la France (St-Christopher’s Inn, Generator Hostel, Meininger et les français d’AccorHotels avec leur nouvelle marque : Jo & Joe).

 

Cette « course à la pierre » avait pour premier point de passage la gestion de l’affluence de visiteurs de la Coupe d’Europe de football de 2016, le second étant les Jeux Olympiques de 2024. Rien de surprenant au regard des catalyseurs à fréquentation que sont les événements sportifs, synonymes de bookings à profusion.

 

Exemples d’auberges : concept, environnement et riverains !

 

En se fiant à l’image sulfureuse des auberges de jeunesse, il est difficile de faire accepter de tels projets. Les riverains freinant parfois des quatre fers. C’est pour cette raison que les promoteurs réalisent des projets hybrides : des chambres certes, mais aussi des bars-restaurants, des espaces de co-working propices aux échanges entre clients et locaux. Les auberges endossent donc le rôle de tiers-lieux (tiers-lieux), des points de rencontre entre voyageurs et riverains (article Le Monde).

 

Afin d’être le plus attractif possible, les architectes rivalisent de créativité : par exemple l’Auberge de Jeunesse Paris-Pajol dans le 18earrondissement de Paris, membre du réseaux FUAJ, 100% éco-durable, avec des salles de réunion, un jardin, une cuisine, un bar musical. Ou encore le projet toulousain « The Student Hotel » qui s’élèvera au printemps 2021 à l’emplacement de la caserne de Compans-Cafarreli, construite en 1851. Outre son rez-de-chaussée ouvert au public (restaurant, salle de sport…), l’auberge comptera des chambres d’hôtel et des studios de coliving destinés aux étudiants, aux jeunes actifs (et aux voyageurs, surtout pendant la période estivale lorsque les étudiant ne sont plus sur place).

 

La tendance actuelle est donc claire : se distinguer de ses concurrents par un design à l’avant-garde tout en s’inscrivant dans un projet urbain global respectueux de l’environnement et des riverains.

 

Histoire des tiers-lieux et valorisation d’actifs

Quel est le point commun entre le forum athénien, les thermes romains, les églises moyenâgeuses, les librairies, les bars, les salons de coiffure, les makerspaces, hackerspaces et les espaces de co-working ?

Tous représentent des lieux d’échanges et de partages ; des tiers-lieux (third-place) tels que théorisés en 1989 par le sociologue américain Ray Oldenburg dans « The Great Good Place ». Ils s’opposent au lieu de résidence (first place) et au lieu de travail (second place). Ce sont des intermédiaires de socialisation qui favorisent la vie en communauté.

Les tiers-lieux : socialisation et ubiquité

A l’ère du Numérique, les frontières semblent s’abolir, les distances s’amenuiser. Il est aujourd’hui possible de travailler de chez soi en fusionnant first placeet second place. Symbole de cette mutation, le travail freelanceest en phase de démocratisation, il représente aujourd’hui 10% des actifs français voir même 25% dans certains corps de métier (techniques ou artistiques). Pour ce qui est du télétravail ; en 2016, le cabinet de conseil RH Kronos estimait à 16,7% le nombre de français à télétravailler plus d’une journée par semaine.

Ainsi, le XXIesiècle voit l’émergence de deux types de tiers-lieux différents pour accueillir ces travailleurs freelance ou télétravailleurs : les tiers-lieux de socialisation traditionnels mais assaisonnés à la sauce numérique, ces derniers permettant encore des rencontres physiques : café co-workings, FabLab… Mais aussi des tiers-lieux d’ubiquité (le fait d’être à plusieurs endroit en même temps) qui permettent une socialisation sans rencontre ni interaction physique (échanges par mail, forum, certains réseaux sociaux…).

Aujourd’hui, les tiers-lieux physiques sont plus que de simples espaces de rencontres, ils sont devenus des espaces de travail flexibles pour collaborateurs itinérants. Dans toutes les villes du monde ces facilitateurs sociaux se développent, et la France n’a pas échappé à cette tendance : LePetitFablab de Paris, l’écosystème Darwin de Bordeaux, la MYNE de Villeurbanne, le Proto204 de Bures-sur-Yvette (91), ou encore la centaine de FabLab français : record mondial !

Pour ce qui est des tiers-lieux d’ubiquité cette fois : ils sont une nouveauté totale, presque une révolution des constructions mentales. Voir des groupes se souder au mépris des frontières et des langues autour d’un idéal commun à travers des forums est une réalité.

Néanmoins, ces relations à travers un écran n’ont pas la même pro-action que des relations directes. Il y a une véritable nécessité de contact et de communion chez l’Homme. Quand bien même les réseaux sociaux agissent sur notre cerveau (pour aller plus loin, voir le lien entre partages/likes et cerveau).

Les bénéfices économiques et politiques

C’est sur ce constat que se développent les projets immobiliers de tiers-lieux physiques équipés (Wifi et autres…). Travailler sans collègues, ni collaborateurs, ni supérieur hiérarchique direct n’est pas forcément facile à vivre et des échanges de mails ne remplacent pas une discussion autour d’une boisson chaude.

Les promoteurs sont conscients de cette tendance et cherchent à prendre une part active dans l’essor de ces projets. Par-delà les bénéfices économiques que prouve par exemple le développement de la franchise Anticafé qui a vu le jour à Paris en 2013 et qui s’est développée à travers la France, il y a un autre argument qui semble compter : l’engagement politique.

Par engagement politique, il ne faut pas entendre la diligence du gouvernement à prendre à bras le corps les bouleversements du numérique par la Fondation Travailler autrement, dirigée par Patrick Levy-Waitz ; mais bien de mettre en avant le retour de l’individu au centre de la société : ce qui est radicalement politique.

S’engager financièrement dans ces espaces, c’est faire le pari de l’avenir, faire le pari d’une rencontre atypique qui bouleverse le futur, c’est faire le pari de l’Homme.

 

NOUVELLE ACCÉLÉRATION DE LA CROISSANCE EN 2017

LES SOCIÉTÉS DU GROUPE TERROT ONT RÉALISÉ UN BON EXERCICE 2017, DANS LA CONTINUITÉ DU PRÉCÉDENT AVEC UN CHIFFRE D’AFFAIRES DE 56 M€ POUR UN RÉSULTAT NET EN FORTE PROGRESSION À 9,4 M€.

Ces résultats confortent la stratégie de création de valeur du groupe basée sur des acquisitions aux bons emplacements, pour le bon usage.

La force du modèle économique que nous avons façonné repose sur l’expertise, la flexibilité et la complémentarité de nos activités avec notre écosystème » indique Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.

Fin 2017, la valeur du stock et du patrimoine des sociétés du groupe s’élève à 250 M€ sur 45 000 m2 contre 170 M€ sur 29 000 m2 à fin 2016.

Bonne performance sur l’ensemble de nos activités

• 51,5 M€ de cession sur l’exercice
• Revenus Locatifs : 4,5 M€, en hausse de 50%
• 46 actifs traités en 2017 avec une répartition 43% Paris et 57% Province

Poursuite de la dynamique d’investissement

• 30 M€ investis sur 3 immeubles de bureaux en plein cœur de Paris
• Ouverture fin 2017 d’un concept unique de Boutique-Hôtel, la Maison Bréguet dans le 11ème arrondissement de Paris
• Co-investissement dans le développement d’EHPAD

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